En meeting, Philippe critique Mélenchon, sa "vision communautariste" et son "économie administrée"

Résumé détaillé
Si les Français avaient à choisir entre "la droite extrême" de Marine Le Pen et "la gauche radicale", "on aurait les deux durablement", a mis en garde samedi Édouard Philippe, qui a attaqué la "vision communautariste" et "l'économie administrée" de Jean-Luc Mélenchon.
Le candidat Horizons à la présidentielle, Edouard Philippe, à Arles le 6 novembre 2026 ( AFP / Miguel MEDINA )
Si les Français avaient à choisir entre "la droite extrême" de Marine Le Pen et "la gauche radicale", "on aurait les deux durablement", a mis en garde samedi Édouard Philippe, qui a attaqué la "vision communautariste" et "l'économie administrée" de Jean-Luc Mélenchon.
"Aujourd'hui, l'élection présidentielle, c'est une polarisation progressive" entre "la candidate de la droite extrême et les candidats de la gauche radicale", où "tout ce qui est perçu comme étant au milieu est sommé d'avoir à choisir entre l'ordre et le chaos", a expliqué le candidat Horizons lors d'une réunion publique à La Ciotat (Bouches-du-Rhône).
Mais "une France dans laquelle il faudrait choisir entre la droite extrême et la gauche radicale, c'est une France dans laquelle on aurait les deux et durablement"…
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