« Des limites ont été franchies » : l’ULB met fin au blocus de son bâtiment, la rectrice dénonce les « inscriptions haineuses » et les « appels à la violence »

Résumé détaillé
L’ULB a mis fin samedi matin à l’occupation du bâtiment P1, sur le campus du Solbosch, après l’échec des négociations avec les occupants et l’intervention de la police autorisée par la justice.
L’Université Libre de Bruxelles (ULB) a mis fin samedi matin à l’occupation du bâtiment P1 sur le campus du Solbosch, a indiqué l’établissement à Belga. Les occupants ont également confirmé cette évacuation sur leurs réseaux sociaux.
Les occupants avaient rebaptisé le bâtiment P1, en « Aïcha Aboubaïa », du nom d’une étudiante gazaouie restée bloquée à la frontière après le refus de son visa par les autorités belges, comme 12 autres étudiants bloqués à Gaza.
L’ULB avait précédemment lancé un ultimatum aux occupants pour qu’ils quittent le bâtiment avant jeudi. Selon l’université, la majorité d’entre eux s’est exécutée, mais certains ont choisi de rester. L’institution a finalement décidé de mettre fin à l’action en faisant intervenir la police samedi.
D’après Mme Schaus, les étudiants ont refusé de dialoguer avec l’université.
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