Ne plus avoir de smartphone me facilite la vie mais “fait de moi un boulet” pour les autres

Resumen detallado
Pour récupérer du temps de cerveau disponible, cette journaliste du “New York Times” a troqué son smartphone contre un téléphone basique (ou “dumbphone”). Un choix qui la rend…
En une pluvieuse soirée de juin, après un charmant dîner avec une amie de longue date, je lui ai dit qu’il valait mieux que je rentre en Uber et j’ai dégainé mon petit téléphone noir et compact. “Qu’est-ce que c’est que ça ?” a-t-elle demandé. C’est un Light Phone, lui ai-je expliqué. Un dumbphone, un téléphone basique, en somme [qui ne sert qu’à téléphoner et ne permet pas d’aller sur Internet].
En général, dès que mon mari commande une course pour moi, il m’envoie une capture d’écran de la plaque d’immatriculation et du temps d’attente. Mais cette fois-ci, l’image n’est pas arrivée. J’ai lui envoyé un petit message désinvolte dans l’espoir de le faire advenir. Toujours rien. Toute penaude, j’ai rappelé mon mari. Il était 22 heures passées – Monsieur voulait dormir.
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