« Il ne faut pas oublier d’où l’on vient » : au moment de défier le Stade français à Mayol, le RCT fait tout ce qu’il peut pour chasser la « suffisance »

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Forte de ses quatre succès consécutifs, la bande d’Azéma semble avoir retrouvé de la sérénité. Mais pas question de s’endormir au moment de recevoir le Stade français, ce samedi à Mayol (16 h 35). Avant de penser aux vacances, il faut ferrailler.
Ces Toulonnais sont-ils devenus les rois de l’équilibre ? Et surtout, à quel point ce fil, sur lequel ils avancent pas à pas depuis un mois, est-il stable ? Malgré l’embellie réelle et notable, Franck Azéma, le manager, balaye le sujet : « Pour moi, il n’y a pas de différence entre le 5 octobre et le 5 novembre. Quand je dis ça, je parle de l’attitude et du travail que l’on doit fournir.
À 24 heures des vacances et de cette fin de premier bloc long comme le bras, tous ne pensent « qu’au Stade français » affirme Franck Azéma. Et les Toulonnais font bien. Sur la rade, personne n’a oublié que l’an dernier, c’est bien la bande à Carbo qui a plongé le RCT, déjà bien pâle après son lapin posé par Clermont de la Saint-Valentin, dans la crise.
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