Le dernier horcruxe

Detailed summary
Les dernières semaines ont indiqué la fin de l’inévitabilité de l’extrême droite, mais pas sa disparition.
Les dernières semaines ont indiqué la fin de l’inévitabilité de l’extrême droite, mais pas sa disparition.
Le 4 novembre au matin, l’étau s’est desserré, juste un peu. Sans se leurrer, les chancelleries du monde entier ont laissé échapper un mince soupir. Le silence (temporaire) du président, soudainement arc-bouté sur la pérennité de la cosmétique du Bureau ovale, y a contribué.
Et ce n’est pas rien. Car la force des autocrates, explique l’ancien correspondant de NPR à Moscou Gregory Feifer, est de forger un sentiment d’inéluctabilité confinant à un désespoir tétanisant. Or, c’est de l’absence d’inévitabilité de l’extrême droite qu’il faut parler en ce lendemain d’élections, tout comme cela avait été le cas en Hongrie après la défaite d’Orbán.
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