Marie-Claude Sarrazin, désormais «devenue grande»

Résumé détaillé
La nouvelle ministre de la Justice a l’habitude d’opérer sur plusieurs fronts.
Le 21 octobre, le chef du gouvernement péquiste, Paul St-Pierre Plamondon, a fait «le choix de la confiance», en donnant à Marie-Karlynn Laflamme, à Catherine Gentilcore et à Marie-Claude Sarrazin des missions clés. Le Devoir vous présente leurs portraits.
Marie-Claude Sarrazin a perdu une seule élection dans sa vie. Celle pour le poste de présidente de classe, en première secondaire, au Collège Durocher de Saint-Lambert, sur la Rive-Sud de la région de Montréal.
« C’était la première fois que j’avais une compétition aussi féroce ! » relate Sophie Truesdell-Ménard, qui a eu le dessus sur sa rivale. « Et je me suis dit : “Cette fille est comme moi. Elle va devenir mon amie.” » Les deux femmes sont proches depuis.
L’an dernier, à l’aube de ses 50 ans, Mme Sarrazin disait à la blague qu’elle cherchait ce qu’elle allait faire « quand elle allait être grande ».
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